Une Bruxelloise sur le Titanic

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Bertha Mayné, le destin révélé d’une Bruxelloise qui était sur le Titanic

Bertha Mayné est née à Ixelles le 21 juillet 1887. Chanteuse de cabaret notoire, elle se produisait sous le nom de Bella Vielly.

Durant l’hiver 1911, elle rencontra à Bruxelles Quigg Edmond Baxter, un jeune hockeyeur canadien qui faisait le tour d’Europe, en compagnie de sa mère et de sa sœur. Bertha et Quigg avaient tous deux 24 ans.

Quigg persuade Bertha de le suivre secrètement à Montréal et lui réserve une cabine sur le paquebot Titanic au nom de Madame de Villiers. Au moment du naufrage, Quigg s’assure que Bertha, sa soeur et sa mère sont bien embarquées dans un canot de sauvetage, le n°6. Il ne les reverra jamais…

Accueillie quelques mois dans la famille Baxter, Bertha retourne en septembre 1912 à Bruxelles où elle reprend la scène. En 1931, elle quitte Bruxelles pour Paris où elle continue à chanter. Elle ne s’est jamais mariée. De son vivant, sa famille n’a pas cru au fabuleux destin de Bertha, qualifiant ses propos de fantasques. Ce n’est qu’après son décès en octobre 1962 que la véracité de son récit est confirmée par le contenu… d’une boîte à chaussures trouvée dans les affaires de la défunte.

Source : RTBF, Archives de la Ville de Bruxelles

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Le lycée Dachsbeck

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Le lycée Dachsbeck est l’un des plus vieux du Royaume et représente fièrement l’émancipation féminine dans la société machiste du 19ème siècle qui reléguait alors les femmes aux fourneaux et ne leur permettait pas de s’instruire dans l’enseignement officiel.

Dès 1866, malgré les foudres de la presse catholique, vu le succès des cours d’Education pour jeunes filles dispensés par Isabelle Gatti de Gamond, Marie Popelin et Henriette Dachsbeeck, la Ville de Bruxelles a le projet d’ouvrir un second Cours d’Education pour jeunes filles, rue de la Paille.

Le bâtiment sera construit entre 1874 et 1876 et l’école ouvrira le 2 octobre 1876 sous la direction d’Henriette Dachsbeck, surnommée la Demoiselle Dachsbeck.

L’école subira plusieurs travaux d’agrandissement jusqu’en 1918 avec l’ajout d’un préau et d’un gymnase, vestige de l’art nouveau, toujours présent actuellement rue du Rollebeek.

En 1914, début de la Première Guerre Mondiale, les locaux de l’école sont réquisitionnés pour accueillir la garde civique.
En 1917, la Ville refuse le charbon de l’occupant. Faute de combustible, l’école doit fermer ses portes ; les cours sont assurés chez des particuliers.

En 1920, la Ville de Bruxelles faisait œuvre de pionnier sur le continent européen et ouvrait sa première salle de lecture pour la jeunesse, l’Heure Joyeuse n°1 Brand Whitlock, accolée au Lycée Dachsbeck. Inutile de préciser que cette situation privilégiée en fit un partenaire essentiel de l’école.

L’école sera occupée par les Allemands durant la seconde guerre mondiale.

En 1978, la mixité est introduite.

La rue d’Une Personne

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La rue d’une personne, autrefois appelée “rue Un-à-Un”, est ainsi nommée car, large de 1m,  elle ne permet le passage que d’une personne à la fois.

Cet étroit couloir est encore visible entre les maisons 31 et 33 de la rue des Bouchers. 

Selon la légende, la rue d’une personne est exactement orientée nord-sud. N’étant ensoleillée entièrement qu’à l’heure de midi astronomique, elle aurait ainsi fait office de cadran solaire. 

Pendant près d’un siècle, de 1840 à 1940, cette rue fut l’un des hauts lieux de la prostitution bruxelloise. A chaque fenêtre trônaient des gourgandines, qui, à la belle saison, enlevaient les chapeaux des bourgeois qui passaient par là, leur sommant de venir récupérer leur couvre-chef à l’intérieur. 

Au bout de la ruelle, près de sa jonction avec le Marché aux Peaux, se trouvait un café-concert, Chez la Grosse Mathilde. Après la dernière guerre, il y eut un café d’étudiants, tenu par une belle Congolaise, Chez Blanche-Neige et ensuite le Pili-Pili, temple du jazz et finalement l’Enfer, café-guindaille où zwanzaient les étudiants dans les années 60.

Sources : L.Starck-Claessens, ancienne présidente de l’Académie pour la Défense et l’Illustration du Parler Bruxellois, Blog de Sophie Vandenaemet, Contes et Légendes du Vieux Bruxelles, Daniel-Charles Luytens (Noir Dessin Production), Dictionnaire anecdotique des rues de Bruxelles, Jean d’Osta.

Woluwé-Saint-Pierre… rue de la Station, place de la Gare, Montagne de la Gare…

Vous aurez beau chercher, pas de gare à l’horizon…

Toutes ces rues doivent leur nom à l’ancienne Gare de Woluwé, située sur la ligne de chemin de fer reliant le quartier Léopold à Tervueren, mise en service en 1882.

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En 1959, le trafic des voyageurs fut abandonné, suivi par le trafic de marchandises en 1970. La SNCB demande la démolition de la gare en 1966. La ligne fut déferrée en 1972. Son tracé a été conservé sous la forme d’une promenade arborée.

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La gare de Woluwé peu avant sa démolition en 1966

Photos : Collection de Dexia Banque-ARB-RBC et SNCB Holding

La Fabrique des Mobilités

La Fabrique des Mobilités est le premier accélérateur européen dédié à un secteur en mutation : celui des acteurs du transport et des mobilités.
La Fabrique met en relation tous les acteurs, les projets, capitalise les retours d’expériences et les erreurs, pour faire émerger une culture commune de l’innovation dans l’action.

Je suis allée représenter Tractebel Engineering lors de atelier de début septembre de cette fabrique.
Un compte-rendu est disponible sur Storify : [View the story « Fabrique des Mobilités » on Storify]

Rentrée des classes 

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Voici quelques prises de vue du début du 20ème siècle représentant les écoles de Bruxelles.

Il s’agit de :

– L’école communale d’Ixelles en 1903

– La photo de la 2ème classe de l’école primaire n°1 de Laeken en 1910

– L’école communale des garçons de Saint-Gilles

– La revue des Ecoles de Schaerbeek

– L’école d’Uccle, place Saint-Job

– L’école de l’Ermitage d’Uccle

– Un cours de couture à l’école Decroly à Uccle

Bonne rentrée à tous!